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VANITY FAIR PORTRAITS - suite

J’ai lu un article d’une journaliste de The Observer, Rachel Cooke, qui disait que tout ça, c’était avant que les publicitaires n’aient tout formaté avec leurs gros doigts, avant que les photographes nous offrent des fadaises à la seule gloire de leurs sujets ravis et avant que le goût du public pour les célébrités ne se tourne exclusivement vers les stars du cinéma, de la musique et de la télévision. Je suis d’accord avec elle.

Mais je ne suis pas aussi sévère qu’elle concernant la deuxième partie de l’exposition. S’il est vrai que les portraits de la seconde période du magazine, à partir de 1983, sont totalement en phase avec le “star system”, Hollywood et compagnie, et avec des photographes comme Herb Ritts et David LaChapelle, mettent au goût du jour l’esthétique glam sur papier glacé, je suis toujours impressionnée par le travail de certains photographes, Annie Leibovitz mais aussi Helmut Newton, Steven Meisel, Dafydd Jones.

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Il y a des portraits “faciles”, je le reconnais : je n’ai pas du tout aimé Demi Moore enceinte par Annie Leibovitz en 1991 (trop vu ?), Julian Moore par Michael Thompson en 2000 (too much !!! A-t-on besoin de piagger Ingres pour faire de la photo un art et honorer son sujet ?) ou encore Natalia Vodianova par Patrick Demarchelier (trop lisse).

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